Aktuelle Umfrage: Forschungsdaten in der AVL

Forschungsdaten bilden eine wesentliche Grundlage für das wissenschaftliche Arbeiten. Als DFG-finanziertes Infrastrukturprojekt möchten wir vom Fachinformationsdienst Allgemeine und Vergleichende Literaturwissenschaft (FID AVL) gerne von unserer Fachcommunity wissen, ob wir Sie beim Forschungsdatenmanagement unterstützen können.

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CfP: „Writers in Neo-Victorian fiction“, Caen (30.04.2019)

Call for Papers für die Konferenz „Writers in Neo-Victorian fiction“ | Université de Caen Normandie, France

Deadline Abstract: 30. April 2019 | Datum der Veranstaltung: 11. Oktober 2019


Writers in Neo-Victorian fiction / La figure de l’écrivain dans le roman néo-victorien

International One-Day Conference / Colloque international organisé by ERIBIA (EA2610)

October 11, 2019 / 11 octobre 2019

Université de Caen Normandie, France

Maison de la recherche en Sciences Humaines

 

Confirmed Keynote Speaker: Patricia Duncker

Reflecting on the art of writing neo-Victorian fiction, Patricia Duncker draws a whole list of “authors ripe for imitation, adaptation, or reinvention, […] [such as] Wilkie Collins, all the Brontës, the 1860s fashion for sensation fiction, Henry James and the Victorian ghostly writers, especially M.R. James, the ubiquitous Oscar Wilde, and more dangerously, Charles Dickens.” (Duncker 257). Not only does Duncker specifically stress the art of adaptation, pastiche and/or parody that, in part, is at the bottom of the neo-Victorian project, but her enumeration also significantly alludes to the presence of Victorian writers within neo-Victorian fiction, as is to the case, literally, in her recent novel, Sophie and The Sybil (2015) that features George Eliot amongst its main characters.

Considering, with Kate Mitchell that, “[n]eo-Victorian fiction prompts authors, readers and critics to confront the problem of historical recollection […] what is involved in this re-creation of history, what it means to fashion the past for the contemplation of the present” (3), the present conference seeks to engage with the recollection and re-presentation of writers in neo-Victorian fiction.

Which writers are remembered or not? Who is remembered and what is remembered, obliterated or mis-remembered about them? Is the focus on their activity as writer or/an on their private lives? How are these writers turned into characters? Such are some of the questions this conference will address in relation with the politics and revisionary aims of the neo-Victorian project.

The neo-Victorian genre, especially its biofictional branch, seems to have benefited from and followed the booming demand for historical narratives (especially biographies) in the 1990s (Steveker 68). In the case of “celebrity biofictions” which often revolve around “revelations of the salacious and traumatic aspects of the lives of participants in the long nineteenth century” (Kohlke 4), the notion of canonicity seems to be questioned. Famous Victorian writers like Charles Dickens and Lord Tennyson have indeed been the object of mocking depreciating neo-Victorian representations (Gutleben). On the other hand, recent Neo-Victorian representation of writers might be understood as the early twenty-first-century’s “fresh commitment to what we might call the reality of history” (Boxall 41).

Taking up the figure of a writer in fiction is an act of appropriation but also of denial. As Georges Letissier puts it about transfictional characters: “the neo-Victorian character denies the death verdict of the closed book, or any compulsory order of textual residence, through a process of migration that is an extension of fictitious life.” (Letissier n.p.). In the course of migration and expansion, the return of dead authors in neo-Victorian fiction may range from a sort of collapse between the author figure and his/her work (e.g. Tobias Oates in Jack Maggs (1997)) in contradiction with Barthes’s “Death of the author”, a thin boundary between biography and fiction (e.g. Peter Ackroyd’s The Last Testament of Oscar Wilde (1983)) to the staging of the encounter with a writer from the past (e.g. Kathleen A. Flynn’s The Jane Austen Project (2017)).

Considering the self-consciousness and meta-reflexivity which define neo-Victorian fiction (Heilman and Llewelyn 4), the representation of the act of writing is of particular interest, be it in the representation of Victorian writers as well as the self-staging of neo-Victorian writers themselves – one may think of Fowles in The French Lieutenant’s Woman (1969). Our concern with the representation of the writer includes fictional figures of such as Lamotte and Ash in Possession, or Sugar in The Crimson Petal and the White.

Possible topics may include, but need not be limited to the following:

  • Retrieving/staging/plotting authorial figures of the past
  • Literary tradition: staging the relation with the predecessor
  • the representation of fictional writers
  • Reception/transmission/construction of the authorial figure – canonicity/oblivion
  • Cultural afterlife of writers
  • Nomenclature (biofiction/fictional biography etc.)

The organisers welcome proposals for 20-minute papers about the representation of writers in neo-Victorian fiction. Please send 250-word abstracts, with a 50-word biography to Armelle Parey and Charlotte Wadoux by April 30th, 2019. Notification will be sent in the following month.


Weitere Informationen: fabula.org

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CfP: „Offenbach dans le texte“, Paris (02.04.2019)

Call for Papers für die Tagung „Offenbach dans le texte“ | Paris Sorbonne

Deadline Abstract: 02. April 2019 | Datum der Veranstaltung: 17.-19. Oktober 2019


OFFENBACH DANS LE TEXTE

Enjeux littéraires et dramatiques du répertoire offenbachien

Colloque international organisé par le CRLC (Sorbonne Université), le CHCSC (UVSQ) et SAPRAT (EPHE)

En Sorbonne, les jeudi 17, vendredi 18 et samedi 19 octobre 2019
Les hommes de lettres (romanciers, dramaturges, philosophes, poètes) ont plus d’une fois exprimé leur admiration pour l’art d’Offenbach : de Karl Kraus qui le considérait comme « l’un des plus grands créateurs satiriques de tous les temps et de toutes les cultures » à Jules Vallès, déplorant, à la mort du musicien, que « personne […] n’a[it] jeté sur [sa] tombe la couronne qu’il méritait », Jean Richepin qui souligne la force quasi révolutionnaire de ses œuvres, Jean Cocteau selon qui, dans les opéras-bouffes du musicien « tout est inventé, neuf, aérien, inimitable », Nietzsche qui estime qu’Offenbach « a plus de droit que Wagner au titre de génie » et qui considère les livrets de ses œuvres comme « la seule contribution de l’opéra à la poésie » ou encore les surréalistes Paul Éluard ou André Breton, fervents adeptes de son art – les éloges émanant d’écrivains ne manquent pas. Est-ce parce que le génie d’Offenbach, au-delà d’une dimension purement musicale, trouve également à s’exprimer dans des ramifications poétiques et dramatiques ?

De fait, Offenbach, comme tout grand compositeur lyrique, entretient avec l’univers des lettres une relation riche et complexe :

  • Auteur lui-même, il participa activement à l’élaboration de presque tous ses livrets et rédigea même celui de Maître Péronilla (1878) ; il publia par ailleurs en 1877 ses impressions et souvenirs liés à son voyage en Amérique dans le volume Notes d’un musicien en voyage. Épistolier infatigable, il publia de nombreux textes dans la presse.
  • Offenbach fut également autant homme de théâtre que compositeur : en tant que directeur de salles (les Bouffes-Parisiens, le Théâtre de la Gaîté) et metteur en scène de ses propres œuvres, mais aussi en tant qu’auteur, n’hésitant pas à procéder à certaines coupes dans ses partitions (y compris de pages de qualité) pour gagner en efficacité dramatique.
  • Il composa également des musiques de scène lors de son engagement à la Comédie-Française, pour des pièces de Beaumarchais (Le Barbier de Séville, Le Mariage de Figaro) ou Molière (Le Malade imaginaire) et poursuivit cette activité à la Gaîté (La Haine de Victorien Sardou).
  • Il s’assura la collaboration des plus grands librettistes de son temps (Ludovic Halévy, Henri Meilhac, Hector Crémieux, Eugène Scribe, Charles Nuitter, Jules Barbier) ou celle, parfois anonyme, de certains des plus fameux auteurs de l’époque (Victorien Sardou, Jules Verne, Edmond About).
  • Quant aux contes ou récits légendaires dont s’inspirent ses œuvres, leurs origines sont multiples (française pour Barbe-Bleue, germanique pour Geneviève de Brabant, anglaise pour Whittington) et les écrivains sollicités plus ou moins directement par ses librettistes sont on ne peut plus nombreux : Ovide ou Homère, La Fontaine, Scarron, Matthias Emmich et René de Cériziers, Musset, Perrault, Defoe, Hugo, Mérimée, Hoffmann, etc.

*

Ce sont précisément ces liens entre l’œuvre de Jacques d’Offenbach et la littérature, dans l’acception la plus générale du terme, que ce colloque, organisé à l’occasion du bicentenaire de la naissance du musicien, se propose d’interroger. Pourront y être abordées :

  • la question des sources littéraires des œuvres d’Offenbach et de leur adaptation en livrets ;
  • celle des relations qu’entretenait le musicien avec ses librettistes et certains écrivains, en particulier leurs modalités de travail et la question du partage de l’autorité auctoriale ;
  • la dramaturgie offenbachienne, dans sa double composante musicale et littéraire ;
  • des questions de poétique prenant en compte le lien texte/musique dans l’œuvre du compositeur ;
  • une étude des écrits d’Offenbach (ses lettres, ses livrets, ses Notes d’un musicien en voyage) ;
  • Les traductions en langue étrangère de ses livrets et, plus généralement, l’adaptation de ses œuvres à un contexte culturel non français.

Dans une perspective élargie, l’art de la scène (décors, costumes, mises en scène de l’époque) pourra également faire l’objet de communications.

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Les projets de communications (titre et résumé de 2000 caractères maximum), assortis d’une courte biographie (une page maximum), sont à adresser, avant le 2 avril 2019 à Stephane Lelièvre et Jean-Claude Yon.


Weitere Informationen: fabula.org

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CfP: „Friedrich Engels – literarisch?!“, Wuppertal (31.01.2019)

Call for Papers für die internationale Tagung „Friedrich Engels – literarisch?!“ | Bergische Universität Wuppertal

Deadline Abstract: 31. Januar 2019 | Datum der Veranstaltung: 19.-21. Februar 2020


Vom 19.–21. Februar 2020 findet an der Bergischen Universität Wuppertal anlässlich des 200. Geburtstages von Friedrich Engels eine internationale Tagung statt. Diese ist v.a. der Erkundung der innovativen Ansätze von Engels wissenschaftlichen Leistungen und politischen Aktivitäten gewidmet, zielt aber auch darauf, andere Aspekte seines Schaffens zu erkunden und neu zu bewerten.

In der Sektion „Friedrich Engels – literarisch?!“ sollen sämtliche Aspekte der vielfältigen Beziehungen von Engels zur Literatur und zum literarischen Leben seiner Zeit thematisiert werden: Engels als Produzent, Rezipient wie auch als Gegenstand von Literatur. Von Interesse sind seine literarischen Jugendwerke – Dramenentwurf und Lyrik – wie auch seine journalistisch-publizistischen Texte, so z.B. seine Reiseberichte bzw. ‑Briefe. Zu fragen ist etwa, wie Engels’ Schreiben literarhistorisch zu kontextualisieren ist und welche Verbindungen – ästhetische, soziale, politische – sich v.a. zu Autoren und Autorinnen des Vor- und Nachmärz ziehen lassen. Zu fragen ist auch, welcher Darstellungsweisen sich Engels in seinen wissenschaftlichen Schriften bedient, um beispielsweise Lebensbedingungen in Industriestädten anschaulich zu schildern, und mittels welcher Rhetoriken er Gesellschaftskritik formuliert.

Mit Blick auf das ausgehende 19. und das 20. Jahrhundert lässt sich zudem diskutieren, welchen Niederschlag Engels‘ Schriften bei sozialkritischen, engagierten bzw. politisch aktiven Schriftstellerinnen und Schriftstellern im deutschsprachigen Raum und darüber hinaus gefunden hat und umgekehrt – welche intertextuellen Anleihen Engels selbst in literarischen Werken nahm, um seine Theorien und seine Gesellschaftskritik sprachlich nachvollziehbar und politisch wirksam zu gestalten. Literarhistorisch ist die Bedeutung von Engels für sozialistisch und marxistisch orientierte Literaturen im internationalen Kontext zu eruieren und die ihm von George Lukács zugeschriebene Rolle als „Literaturhistoriker“ zu diskutieren.

Weitere Schwerpunkte der Sektion liegen auf der Vorstellung aktueller Editions- und Übersetzungsprojekte, auf Fragen der Übersetzung sowie auf Aspekten der Rezeption von Engels als literarische Gestalt in Werken des 19. Jahrhunderts bis zur Gegenwart.

Themenvorschläge – aus der Neueren deutschen Literaturwissenschaft, aus der Editionswissenschaft, der Komparatistik sowie den anglophonen, französischen, slavischen, romanischen Philologien, aus der Sinologie – in der Länge von maximal einer halben DIN A 4-Seite (ca. 1.500 Zeichen inkl. Leerzeichen) und ein Kurzlebenslauf werden bis zum 31.1.19 erbeten von:

Prof. Dr. Wolfgang Lukas und apl. Prof. Dr. Anne-Rose Meyer

Die Übernahme von Reise- und Übernachtungskosten wird angestrebt.

Tagungssprachen sind Deutsch und Englisch.


Weitere Informationen: H-Germanistik

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CfP: „Affect and Gender between Academia, Arts and Activism. Genealogies – Methodologies – Normativities“, Berlin (31.12.2018)

Call for Papers für das Symposium „Affect and Gender between Academia, Arts and Activism. Genealogies – Methodologies – Normativities“ | Freie Universität Berlin

Deadline Abstract: 31. Dezember 2018 | Datum der Veranstaltung: 09.-10. Mai 2019


Call for Papers
Affect and Gender between Academia, Arts and Activism
Genealogies – Methodologies – Normativities

Symposium at Freie Universität Berlin,  9-10 May 2019

The establishment of gender as a major analytical category in the humanities and social sciences has enabled scholars to explore the construction of social norms and the sexual organisation of society in new and fruitful ways. In parallel, emotions, and more lately affect have emerged as categories to re-think social theory. Engaged in promoting an interdisciplinary dialogue, this symposium intends to connect research on gender and on affect so as to contribute to the on-going discussion on the following questions: What do studies of affect and emotion gain from a better understanding of gender dynamics? Conversely, what role do affective dynamics play in power constellations and gendered normative orders? How do histories of social movements and counter cultures inform contemporary ways of thinking and doing affect? What are the various methodological challenges at the intersection of gender and affect research? These ideas will be at the heart of three thematic panels, which aim to foster intensive discussions and collaborative thinking.

                Genealogies

As the affective turn unfolds, issues concerning feeling, emotions, corporeality and materiality become more and more prominent. This can be understood as a welcome extension of social theory’s traditional scope. However, with the broader reception of affect theory comes another shift of focus: Whereas critical attention to the affective dimension of the social was first and foremost developed as part of feminist and queer theory, evident in the influential work of Eve Sedgwick, Sara Ahmed or Lauren Berlant, the broader reception of the concept has often underplayed this political context or even rendered it invisible altogether. Counteracting such tendencies, our panel on Genealogies sets out to explore the diverse histories of affect, especially in the context of queer/feminist theory and practice: How can one trace this contested genealogy of affect? What are the relations between affect and these modes of critique? Can the political and aesthetical practices of 20th century social movements be brought into dialogue with new attention to affect?

                Methodologies

Dealing with emotions, affect, and gender brings special methodological challenges to the fore. In particular, the openness of these dynamic concepts often brush against the strictly-defined theoretical orientations and empirical procedures homed in the social sciences. To prove otherwise, conceptual work, theory formation and research methods must be brought into close interaction. A new sensibility for emotions and affects offers the potential to undermine existing dualisms in addition to the challenges mentioned above. The panel Methodologies grapples with key contemporary questions on the implications for research undertaken from emotional-embodied perspectives, and explores the limitations and potentials of queer engagements with research techniques and methodologies. How can queer and/or marginalised perspectives be anchored in this pursuit? How are these affective and/or queer methods and methodologies testing the relationship between normative social sciences and queer or feminist studies?

                Normativities

The gendered norms of emotion management and gender-specific modalities of affective expressions have been at the heart of ground-breaking studies in social theory. Their analytical lens allows for a better comprehension of the ways in which gender norms shape individual affective experiences and emotional lives. Yet, the reversed question, that is how the construction of gender norms is put to work through affect, has scarcely been discussed. The many heated debates concerning heteronormative social orders, the shaming of non-normative positions and the use of outrage as a tool in struggles for diverging gender politics provide vivid examples of both the stabilising and the transformative capacities of affect with regard to gender norms. How we can better understand this affective life of gender norms forms the key concern of the panel Normativities. In what way can affect be understood as a means of gender normalisation? What is the significance of the deeply entrenched normative dimensions of gender roles for affective experiences?

 

We welcome proposals that cross-examine and engage with these interdisciplinary questions. Participants from various fields, from social anthropology to theatre, literary studies to art practice, sociology to political science, are encouraged to apply. We welcome the use of innovative formats and encourage participants to develop interactive dialogues and collaborative reflections in their presentations. The symposium will be discussion-oriented and aims to establish a forum for debate in contemporary affect and gender theory. Suggestions for presentations of approximately 20-minute should be assigned to one of the panels and sent via email to affect-and-gender@sfb1171.de by 31.12.2018 (250 words). For participants without institutional support, limited subsidies for travel and accommodation will be available.

The symposium is organised by the Working Group Affect & Gender of the Collaborative Research Centre Affective Societies. Dynamics of Coexistence in Mobile Worlds (SFB 1171) at Freie Universität Berlin. Its members come from theatre studies, literary studies, social anthropology and sociology. The project is funded by the German Research Foundation (DFG).

Organisation & concept by Jörg-Christian Lanca, Matthias Lüthjohann, Sophie Nikoleit & Jean-Baptiste Pettier


Weitere Informationen: H-Germanistik

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Schöne Feiertage und ein gutes neues Jahr 2019 vom avldigital-Team

Liebe LeserInnen,

wir wünschen Ihnen schöne Feiertage und ein gutes neues Jahr 2019!

Wir bedanken uns für das anhaltende und rege Interesse, das Sie in diesem Jahr unserem Blog entgegen gebracht haben. An den Weihnachtfeiertagen, zu Silvester und Neujahr gönnen wir uns eine kleine Pause.

Und dann geht es ab dem 2. Januar 2019 weiter im frisch überarbeiteten Fachportal avldigital.de! Dort versorgen wir Sie ab dem nächsten Jahr weiterhin laufend mit Nachrichten aus der Allgemeinen und Vergleichenden Literaturwissenschaft.

Bleiben Sie uns treu, auch wenn wir uns ändern – das avldigital BLOG und avldigital.de ziehen zusammen, ziehen Sie mit!

Mit den besten Wünschen

Das avldigital-Team

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CfP: „Die Zukunft der Inseln. Passagen zwischen Literatur und Wissenschaft“, Frankfurt am Main (01.02.2019)

Call for Papers für die Tagung „Die Zukunft der Inseln. Passagen zwischen Literatur und Wissenschaft“ | Universität Frankfurt am Main

Deadline Abstract: 01. Februar 2019 | Datum der Veranstaltung: 25.-27. Feburar 2020


Eine Tagung des DFG-Projekts „Entangled Island Times“ (Roland Borgards, Lena
Kugler, Mira Shah)
Termin: 25.-27.2.2020

Das DFG-Forschungsprojekt zu den „Entangled Island Times“ untersucht in einem literatur- und wissensgeschichtlichen Ansatz, wie sich vom 17. Jahrhundert bis in die Gegenwart das Nachdenken über Inseln immer stärker mit einer Reflexion von Zeitlichkeit verbindet. Eine wichtige Rolle spielen in diesem Prozess die Tiere, die zunächst als Zeugen einer geologischen Zeit, sodann immer stärker selbst als zeitlich verfasste Wesen verstanden werden. Die gegenwärtig auf einer Insel lebenden Tiere werden damit zu lesbaren Zeichen der biogeographischen Vergangenheit dieser Insel. Dies lässt sich sowohl in literarischen Texten als auch in Texten aus dem Bereich der Inselbiogeographie beobachten. An Komplexität gewinnt die Situation durch die ‚Colonial Animals’, die im Zuge von Imperialismus und Globalisierung auf Inseln anlanden und den biogeographischen zu einem kulturbiogeographischen Wirkungs- und Zeichenzusammenhang erweitern. Inseln sind aus dieser Perspektive nicht einfach die Bühne, auf der sich Geschichte abspielt; vielmehr haben sie selbst eine Geschichte.

Ausgehend von dieser – an den Tieren ablesbaren und von den Tieren mitgeformten – Historizität der Inseln widmet sich die Tagung nicht der Vergangenheit, sondern der Zukunft der Insel. Denn auch futurologisch gilt: Inseln sind nicht nur die Bühne zukünftiger Ereignisse, sie haben vielmehr selbst eine Zukunft. Wie prekär und gefährdet diese Zukunft ist, zeigt sich im Zeitalter des Anthropozäns (oder auch: Capitalocene, Chthulucne usw.) besonders drastisch; aber auch diese Zukunftsgefahr hat ihrerseits eine zu analysierende kulturbiogeographische Geschichte. Diese künftigen Inseln  bzw. die Futurizität der Inseln sollen im Zentrum der Tagung stehen – nicht allein gegenwartsdiagnostisch, sondern auch mit Blick darauf, wie die Zukunft von Inseln in der Vergangenheit entworfen wurde.

Mögliche Fragefelder (die in einzelnen Beiträgen auch sehr gut miteinander verknüpft werden können) sind:

  • Wissenschaftsgeschichte der Inselbiogeographie: Wann, wie, vom wem, mit welchen Argumenten und welchen Konsequenzen wird die Zukunft/Futurologie/Prognostik usw. in die inselbiogeographischen Modelle und Theorien integriert?
  • Zukunft/Futurologie in der politischen Theorie der Insel (von Morus bis heute)
  • Science Fiction Islands, Climate Fiction Islands (Literatur, Film, Theater)
  • ‚Case Studies‘ zu einzelnen Inseln
  • (Faktuale und fiktionale) Insel-Katastrophen
  • Neue Insel-Modelle/Insel-Modelle der Zukunft (Great Pacific Garbage Patch, künstliche Inseln, Floating Island Project, usw.)
  • Künstlerische Auseinandersetzungen mit Inseln

Wir bitten um Vortragsvorschläge mit einem einseitigen Exposé bis zum 1. Februar 2019.


Weitere Informationen: H-Germanistik

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CfP: „Utopia Reconsidered, 100 years after Weimar“, New Haven (05.01.2018)

Call for Papers für die Graduiertenkonferenz „Utopia Reconsidered, 100 years after Weimar“ | Yale University

Deadline Abstract: 05. Januar 2018 | Datum der Veranstaltung: 15.-16. Februar 2019


Utopia Reconsidered, 100 years after Weimar
30th Annual Graduate Student Conference in German Studies
feat. a keynote seminar with Matthias Rothe, UMN
Yale University, February 15-16, 2019

Call for Papers

The Weimar Republic was a significant locus for utopian thought—in philosophy, architecture, art, and literature. In The Spirit of Utopia, published in 1918, Ernst Bloch condemned the generation of Germans that led the country into World War I, and declared that the only path forward was as yet uncharted: “we [will] cut new, metaphysically constitutive paths, summon what is not, build into the blue, and build ourselves into the blue, and there seek the true, the real.” Despite Weimar’s collapse, the utopian imagination that was revived in its era remained significant throughout the twentieth century, well beyond Germany’s borders.

100 years after Weimar, we find ourselves in a place where it seems both impossible and urgent to culturally, socially, and politically chart new paths forward. This graduate student conference will reexamine the energetic utopianism of the Weimar Republic and discuss its influence on utopian thought, writing, and art in the later 20th century. What are the conditions under which utopias emerge? How do utopias lay claim to historical legacy? What does it mean to think and act in terms of utopia? Do utopias produce something truly novel, or are they limited to a critique of the present moment? How do utopias live on?

Submissions may consider topics including but not limited to:

  • Utopian thought, literature, art, architecture, and film from the Weimar period
  • Weimar as a lost utopia/dystopia
  • Marxist and Frankfurt School theories of utopia
  • Utopianism in activism, protest, terrorism, and counterculture
  • Surrealist utopias
  • Utopias of the right (dystopias of the left)
  • Soviet and socialist utopias
  • Utopias in space and utopias in time
  • Utopia as science fiction
  • Religion, modern mysticism, and utopia

Literary analyses, theoretical exposes, and historical and cultural studies are welcome. We invite applicants from a wide range of disciplines, including literature, philosophy, political theory, history, religion, film studies, art history, and architecture. Interested participants should submit a short bio and 300-word abstract for a 20-minute presentation to weimarutopias@gmail.com by January 5, 2019.


via H-Germanistik

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CfP für Chiasmi International: Trilingual Studies concerning Merleau-Ponty’s Thought mit dem Thema „Merleau-Ponty, literature, and literary language“ (20.01.2019)

Call for Papers für Chiasmi International: Trilingual Studies concerning Merleau-Ponty’s Thought, 21st issue

Deadline Beitrag: 20. Januar 2019 |Erscheinungsdatum: 2019


Chiasmi International

Publication trilingue autour de la pensée de Merleau-Ponty
Trilingual Studies Concerning the Thought of Merleau-Ponty
Pubblicazione trilingue intorno al pensiero di Merleau-Ponty

Call for papers:

Merleau-Ponty, la littérature et le langage littéraire
Merleau-Ponty, literature, and literary language
Merleau-Ponty, la letteratura e il linguaggio letterario

Deadline: January 20th, 2019.
The 21st issue of Chiasmi International: Trilingual Studies concerning Merleau-Ponty’s Thought (2019) will be devoted to the theme of “Merleau-Ponty, Literature, and Literary Language.”

Near the end of the Preface to Phenomenology of Perception, philosophy is joined precisely with both modern literature and modern painting: “Phenomenology is as painstaking as the works of Balzac, Proust, Valéry, or Cézanne – through the same kind of attention and wonder, the same demand for awareness, the same will to grasp the sense of the world or of history in its nascent state” (PP, xvi/lxxxv). A Working Note for The Visible and Invisible from June, 1959 states: “Being is what requires creation of us for us to experience it. Make an analysis of literature in this sense: as inscription of Being” (VI, 251/197). We also have Merleau-Ponty’s essay on “The Novel and Metaphysics” (1945) and we have his discussion of Saussure’s diacritical theory of signs and critique of Sartre’s What is Literature? in “Indirect Language and the Voices of Silence.” The lecture “Man and Adversity” is essential and equally so the manuscript of The Prose of the World.  Thus, throughout all his œuvre, Merleau-Ponty’s profound engagement with literary writers is readily apparent: Proust and Valéry already mentioned, also Stendhal, Paul Claudel, Claude Simon, Baudelaire, Rimbaud, Breton, Balzac, Mallarmé, Francis Ponge, and Simone de Beauvoir, to give an incomplete list.

We also have recent publication of complete French transcriptions of Merleau-Ponty’s first two courses given at the Collège de France in 1953, both on questions of perception, expression, and literary language: Le monde sensible et le monde de l’expression (Genève, MetisPresses, 2011) and Recherches sur l’usage littéraire du language (Genève, MetisPresses, 2013). Publication of the French transcription of Merleau-Ponty’s Thursday course of 1953-1954, Le problème de la parole, continuing these themes, is announced as imminent by the same publishing house.

In the thought of Merleau-Ponty, the relation between philosophy and literature is more original, as well as more radical, than referring to literary works as philosophical illustrations or objects of study, and offers an implicit conception of literature that makes the literary writer a partner of the phenomenologist. Merleau-Ponty deepens the dimensions of this partnership along many lines: in an empathetic reading of certain writers; in a conception of language searching for a delicate articulation of relationships and reality; and also by strategies of original expression that endeavor to respond to the requirements posed by the concepts of the flesh, being, and of philosophy itself. To mention only the most prominent examples, in relation to Proust, the philosopher developed his conception of “sensible ideas;” in relation to Claudel, his conjoining of birth and knowledge as “co-naissance;” from Valéry came “chiasm” and the “chiasma of two destinies;” from Claude Simon came “the flesh of the world.”

Chiasmi Volume 21 invites submissions written in French, English or Italian on any of these themes, figures, the overall stamp of literature and literary language on the philosophy of Merleau-Ponty, as well as correlations and crossings between Merleau-Ponty and the literary theories of other prominent contemporaries such as Nancy and Blanchot.

 

Please find the editorial guidelines and requirements here

 

Submit contributions to:
Galen Johnson (Issue coordinator, Codirector)
Anna Caterina Dalmasso (Editorial Coordinator)

or

Submissions in French:
Mauro Carbone (Codirector)

Submissions in English:
Ted Toadvine (Codirector)

Submissions in Italian:
Federico Leoni (Codirector)


Weitere Informationen: fabula.org

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CfP für Revue d’études proustiennes mit dem Thema „Proust et les célibataires de l’art“ (01.03.2019)

Call for Papers für Revue d’études proustiennes, no 12

Deadline Abstract: 01. März 2019 | Deadline Beitrag: 01. Dezember 2019


« Proust et les célibataires de l’art »

Revue d’études proustiennes, no 12

Dossier sous la direction de Thomas Carrier-Lafleur, Guillaume Pinson et Mélodie Simard-Houde

 

Aussi combien s’en tiennent là qui n’extraient rien de leur impression, vieillissent inutiles et insatisfaits, comme des célibataires de l’art !

— Marcel Proust, Le Temps retrouvé

Ce douzième numéro de la Revue d’études proustiennes souhaite éclairer une expression-clé du Temps retrouvé, celle, placée ici en exergue, des « célibataires de l’art ». Moins commentée que l’image qui la précède, où le narrateur compare la tâche de l’écrivain à celle d’un traducteur, cette métaphore souligne aussi a contrario la difficulté d’« être » de l’artiste proustien. Là où l’enivrement du créateur devant une sensation porteuse de vérité cède aussitôt sa place au dur labeur d’approfondissement qui lui succède, les célibataires de l’art laissent libre cours à leur exaltation superficielle devant l’objet d’art qui, comme le note le narrateur, « empourpre leur visage ». Cette dialectique se retrouve partout dans À la recherche du temps perdu : l’acte de création authentique est invisible, alors que toute forme d’amour factice multiplie naturellement les signes ostentatoires. En ce sens, Sainte-Beuve, tel que décrit par Proust, serait le plus grand célibataire de l’art.

Mais faut-il réellement tracer une ligne si distincte entre les deux approches ? La pensée proustienne de la création est-elle à ce point teintée de manichéisme et d’intransigeance ? Est-il absolument nécessaire de bâtir une cathédrale ou d’écrire un chef-d’œuvre pour s’inscrire dans la sphère esthétique ? L’amateur, le collectionneur, le journaliste, le mondain, le demi-habile et le snob ne sont-ils pas au contraire des dispositifs essentiels de la machine romanesque de Proust, peut-être plus encore que les artistes de génie ? Non seulement incarnent-ils aussi de puissants vecteurs comiques, mais, en fin de compte, c’est d’abord par eux que l’art existe, circule et se transforme dans la Recherche. Les célibataires de l’art sont également une des principales figures de la correspondance, où les enjeux reliés à la création sont rarement abordés de front, mais toujours par de tels détours comiques et complexes. Enfin, dans une époque où les frontières de la création sont de plus en plus étudiées et théorisées, il est peut-être temps de reconnaître que la philosophie proustienne de la création n’est pas seulement à trouver dans quelques modèles privilégiés, mais qu’elle se ventile à travers autant de formes « mineures » d’auctorialité et de désir esthétique.

*

Nous attendons ainsi des articles qui s’intéressent aux définitions, aux rôles et à l’actualité de la notion de « célibataires de l’art ». Sans restriction et sans exclusivité, les propositions pourront entre autres développer l’un ou l’autre des sujets suivants :

  • Les principales figures romanesques des célibataires de l’art : collectionneurs, dandys, journalistes
  • L’analyse des enjeux sociologiques et symboliques soulevés par les célibataires de l’art
  • Les préoccupations auctoriales dans la correspondance
  • Proust journaliste et critique d’art
  • Mémoire et caricature de l’idéal romantique
  • L’auteur à l’ère médiatique
  • L’auteur comme personnage mondain
  • Les auteurs sans œuvre
  • Les outils mondains de l’autorité artistique : potin, anecdote, cousinage, mot d’esprit
  • Les personnages mécènes
  • Proust et la recherche-création

Accompagnées d’une courte bibliographie ainsi que d’une notice biobibliographique (150 mots), les propositions d’articles, d’environ 500 mots, devront être envoyées à Thomas Carrier-Lafleur et Mélodie Simard-Houde avant le 1er mars 2019. Les articles seront à remettre avant le 1er décembre 2019.


Weitere Informationen: fabula.org

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CfP: „Hors-champ et non-dit dans le texte et l’image“, Brest (31.01.2019)

Call for Papers für die Tagung „Hors-champ et non-dit dans le texte et l’image“ | Université de Bretagne Occidentale, Brest, France

Deadline Abstract: 31. Janaur 2019 | Datum der Veranstaltung: 05.-06. Juni 2019


COLLOQUE DES DOCTORANTS ET JEUNES CHERCHEURS
Mercredi 5 juin 2019 & jeudi 6 juin 2019
Laboratoire HCTI EA 4249 (Héritages et Constructions dans le Texte et l’Image)
Ecole Doctorale Arts, Lettres et Langues
Université de Bretagne Occidentale
Brest, France
« Hors-champ et non-dit dans le texte et l’image »
La profusion de discours, textuels et visuels, à l’oeuvre dans la société actuelle, n’épuise pas les questions du non-dit et du hors-champ, inhérentes à tout acte de communication qui, comme l’explique le philosophe Jean-Luc Nancy, « ne transporte pas des significations [mais] met en contact des ouvertures de sens».

En effet, tout discours est construit sur la base d’un choix : choix de divulguer une information, choix du registre et du lexique en fonction de l’interlocuteur, choix de communiquer. Si le silence naît généralement de l’absence de bruit, il arrive qu’un trop-bruit débouche sur un bruit blanc qui entraîne un silence sémantique coupant court à toute communication. De même, le non-dit se présente comme le miroir du dire, mais il peut également être contenu par celui-ci, par exemple dans un jeu de séduction, ce qui fait dire à Roland Barthes que « l’endroit le plus érotique du corps est là où le vêtement baille ». Il poursuit en expliquant que « C’est l’intermittence qui est érotique […] : la mise en scène d’une apparition-disparition». Ainsi, ce qui ne se dit pas relève des différentes sphères que sont entre autres le présupposé, le sous-entendu, l’implicite ou encore le tabou et l’intime, mais serait également ce qui donne son sens au dit, comme le suggère la théorie de l’iceberg à l’oeuvre dans les écrits d’Ernest Hemingway.

Toute image, fixe ou mobile, par son cadrage, suppose l’existence d’un hors-champ, de même que tout texte suppose un non-dit ou un non-écrit. La diversité des media (peinture, photographie, théâtre, cinéma, bande dessinée, séries télévisées, jeux vidéo…) implique une explosion des concepts de cadre, marges et liminalité, re-définissant les notions même de hors-champ, de hors-texte, voire de « hors-page ».

Pour autant, la notion de non-dit ne se restreint pas aux études textuelles, tout comme celle de hors-champ ne se limite pas aux études visuelles ; toutes deux peuvent même se croiser au sein d’un large éventail de disciplines en sciences humaines.

Dans cette perspective interdisciplinaire, le présent colloque se propose d’analyser la porosité des concepts de non-dit et de hors-champ pour les étudier dans les domaines de l’image et du texte, conformément aux axes de recherche du laboratoire HCTI.

Les intervenants pourront, s’ils le souhaitent, traiter des thématiques suivantes (liste non exhaustive) :

  • L’ellipse, l’indicible, le secret et l’intertextualité en littérature
  • Les notions de présupposé, de connotation, de polyphonie et de non-verbal en linguistique et dans le discours politique
  • Le cadre, les marges, la focalisation et la perspective en études visuelles
  • L’image de l’artiste, le décalage entre fantasme et réalité, les représentations et interprétations subjectives et objectives, l’art de la suggestion
  • L’adaptation, l’interprétation et la traduction de textes et de pratiques culturelles, le contexte et le registre inhérents à la compréhension du discours, la notion de ce qui est « lost in translation »
  • La fragmentation de la forme sérielle et la nécessité du non-dit en série pour préserver le suspense, créer un phénomène de cliffhanger et fidéliser le public
  • Les discours des médias participatifs, le contraste entre la profusion du discours et la disparition des mots au profit d’images porteuses et chargées de sens
  • Les pratiques culturelles et la sociabilité, l’être et le paraître dans les sphères publique et privée, les normes sociales explicites et implicites
  • Les frontières officielles, culturelles, politiques ; les frontières identitaires et leurs effets sur une communauté ; la question de la perception individuelle ou collective
  • L’influence des échanges commerciaux, officiels ou officieux, licites ou illicites, sur la perception d’un produit, d’un pays, d’une culture

Les propositions (titre et résumé de 300 mots), en français ou en anglais, ainsi qu’une brève présentation de l’auteur (nom, prénom, courriel, affiliation, recherche) doivent être envoyées à l’adresse suivante : doctorants.hcti@gmail.com pour le jeudi 31 janvier 2019, délai de rigueur.

Les réponses seront données fin février 2019. Le colloque se déroulera le 5 et 6 juin 2019 à la faculté Victor Segalen de l’Université de Bretagne Occidentale à Brest. La durée des interventions ne devra pas excéder 20 minutes. La priorité sera donnée aux communications de doctorants et jeunes chercheurs.

Les membres du comité scientifique : Pierre Chartier (CNU 7), Christophe Cosker (CNU 9), Lise Delmas (CNU 11), Raphaël Haudidier (CNU 11), Dan Luo (CNU 7), Camille Manfredi (CNU 11) Fabiola Obame (CNU 10), Benoît Quinquis (CNU 17)

Les membres du comité d’organisation : Jérémy Cornec, Gwenthalyn Engélibert, Sophie Le Hiress, Anthony Remy

Le colloque donnera lieu à une publication dans Motifs, la revue en ligne du laboratoire, en français ou en anglais. Des précisions sur ce point viendront par la suite.

Manifestation organisée avec le soutien du laboratoire HCTI EA 4249 (directeur Pr. Alain Kerhervé) et l’Ecole Doctorale Arts, Lettres et Langues de l’Université Bretagne-Loire (directrice du site de Brest, Pr. Hélène Machinal).


Weitere Informationen: fabula.org

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